mercredi 16 juillet 2014

La ville en images - part 01

Bon, en gros il a fait beau samedi dernier, donc je suis allé faire mon touriste dans les rues de la ville, histoire de mitrailler un peu les environs. Donc plutôt que raconter ma vie, je vais juste poster les images, c'est plus simple, avec un petit commentaire instructif.

Je m'excuse par avance du temps de chargement de l'article, c'est une orgie de photos. Je vous aurais bien conseillé de cliquer sur les images pour les voir en plus grand mais faut pas déconner, tout le monde sait ça., on n'est plus en 96.

Le trajet était le suivant : De Jean-Talon jusqu'au métro, descente à Mont-Royal puis remonter la rue Saint-Denis jusqu'au vieux Montréal pour terminer sur le port.

La rue Jean-Talon (en bordure de la Petite-Italie)

 Le marché Jean-Talon (échelle au 1/20e)

 Le marché Jean-Talon derechef

 L'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle

 La place Gérald Godin (métro Mont Royal)

 Rue Saint-Denis.

 Ça je sais plus où c'est, mais pas loin en tous cas.

 Rue Saint-Denis, eh oui, toujours.

 Le Carré Saint-Louis.

 Rue Saint-Denis, mazette.

 Encore rue Saint-Denis

 Toujours rue Saint-Denis, festival "Montréal Complètement Cirque"

 La même chose, mais environ 50m plus loin.

Des murs méchamment tagués, on se croirait à Belleville.

Station Berri-UQÀM

Un tag très persuasif.

 Ça, c'est le boulevard René-Lévesque, si je ne m'abuse.

 Et là c'est pareil, mais après une rotation horaire d'environ 100° sur l'axe de ma colonne vertébrale.

 Ici y'a un mec qui m'a abordé, un ex-français militaire-anarchiste-retraité. C'était ben l'fun de discuter.

 J'ai l'impression qu'ils tentent de construire une église. J'espère me tromper car ça s'annonce ridicule.

Encore et toujours en remontant Saint-Denis, au croisement avec la rue Saint-Antoine, si mes souvenirs (et Google Map) sont bons.

Les prémices du Vieux Montréal. Cette voiture qui semble faire 10 mètres n'est qu'une illusion d'optique.

 Les routes du Vieux Montréal sont toutes pavées et les panneaux vindicatifs (comme les démons) prennent un aspect enluminuré du plus bel effet. Mais j'ai pas la photo.

 La rue Saint-Paul (quasiment tout s'appelle Bonsecours dans le coin).

 Une petite allée des plus pittoresques.

 Après le Vieux-Montréal, on arrive sur le port.

 Le port de plaisance sur le Saint-Laurent. En hiver, il est remplacé par un site de pêche sous la glace (le port, pas le Saint-Laurent).

 La plage de sable fin (au fond à droite, le pont Jacques-Cartier)

 Tout au bout de la digue, une autre plage, la "Plage de l'Horloge".

 La même chose, au cas où vous n'auriez toujours pas compris.

 La tour de l'Horloge, visitable gratuitement.

 L'horloge de la Tour, visitable tout aussi gratuitement. (On se croirait dans "Basile Détective Privé" en un peu moins classe)

 La vue depuis le sommet de la tour. Oui oui, c'est toujours le même port.

 La Saint-Laurent dans toute sa splendeur. Ça ne se voit pas trop ici mais les courants sont assez intenses.

 La vue de l'autre côté de la tour, à gauche, le parc de la Cité-du-Havre. À droite, hahaha.

Une photo pour me souvenir du modèle de mes tongs, fort confortables au demeurant.

En redescendant, paf, des canons.

 "Tu vas m'accompagner en enfer, Molson !"

 De retour vers la ville, le bassin Bonsecours, et ses pédalos de fou-furieux.

 Des plantes vertes. Et un coucher de soleil en bonus.

Une dernière vue sur le port, avec le Cirque du (coucher de) Soleil. Et au fait, le spectacle Kurios, c'est vraiment excellent. Allez-y si vous le pouvez.

mardi 24 juin 2014

Le parc national de Mont Tremblant

Ce mardi 24 juin étant férié pour fête nationale, pourquoi ne pas poser quelque congé, faire le pont et en profiter pour sortir un peu de Montréal entre amis ?
Nous partons donc vendredi 20 dans l'après-midi (et j'en profite tout de suite avant d'oublier : Fanny, Simon, merci encore !), direction les Laurentides pour 3 jours en pleine nature, parmi les bêtes sauvages. On m'avait préalablement mis en garde : il n'est vraiment pas recommandé de partir en camping durant les mois de mai/juin à cause des moustiques et autres saloperies. Malheureusement je ne m'en suis rappelé qu'une fois sur place. Soyons francs, la bombe à répulsif nous a sans doute sauvé la vie.

Bref, après 2 bonnes heures de route sur fond de Disney, nous atteignons le camping, en bordure du "lac Escalier", préalablement choisi au hasard parmi les milliers de lacs qui font le bonheur et surtout le commerce des vendeurs de cartes postales (et je pèse mes mots, un coup de dézoom sur la carte vous le prouvera).

C'est ici.

Quelques constats en vrac :

  • Il faut une petite heure de route depuis l'entrée du parc national jusqu'au camping en suivant une route probablement creusée au tunnelier tellement la forêt est dense.
  • Le règlement des nuitées au camping ne se fait pas à l'entrée de ce dernier, mais à l'entrée du parc (vous savez, à une heure de route), qui gère donc les réservations pour l'ensemble des campings qu'il renferme.
  • Chaque emplacement est parfaitement isolé de ses voisins, et dispose d'une table de pique-nique et d'un barbecue. On peut acheter du bois à l'entrée du camping.
  • On peut aussi acheter de l'anti-moustique. C'est bien entendu obligatoire si on ne veut pas finir exsangue en moins de deux heures.
  • Mis à part les locaux propres au camping, il n'y a absolument rien aux alentours.
  • Les soirées et nuits sont extrêmement fraîches en cette saison, la température chutant d'une vingtaine de degrés en deux heures.
  • C'est nature, c'est beau.

Au menu des activités du week-end, principalement de la glande, quelques photos pour moi, et des grillades (et un périple de 27km à la recherche d'une lampe à gaz). Le dimanche, nous sommes partis en excursion kayak le long des Méandres de la Diable, rivière sinueuse mais très calme, qui n'aura cependant pas épargné ce groupe de touristes chinois, dont les frêles embarcations se sont retrouvées éparpillées au gré du courant dès le premier virage. Nous ignorons s'ils ont survécu.




Le lendemain, nous quittons le camp, direction la ville de Mont-Tremblant, qui fait aussi office de station de ski renommée en hiver, et qui vaut le coup d’œil pour son  architecture très Disneyland, afin de profiter d'un parfait brunch à touristes, d'un rapport qualité/prix exorbitant.


Et nous finissons l'expédition par un petit cours de pilotage de Cesna et une mise en pratique d'une heure par Simon himself, au dessus du parc national. C'était fantastique.








Bien entendu, c'est une expérience que je referai sans hésiter, surtout aussi près de Montréal.

Je termine en balançant le reste des photos, dont certaines iront peut-être rejoindre ma galerie. Bam.







mardi 20 mai 2014

Sortie vers l'île Charron


Après un hiver particulièrement long, le printemps s'est enfin décidé. Il était temps, des arbres en fleurs au mois de mai, c'est pour le moins original...
C'est donc par une magnifique après-midi et en ce lundi 19 mai, jour des Patriotes, que je me mets en tête d'explorer un peu les environs. En tapant quelques inepties complètement au pif dans Google Maps, je tombe sur l'île Charron, c'est tout vert, ça a forcément l'air bien. Je voulais tenter de partir dans les Laurentides à la base, mais 100 bornes l'aller, ça fait (un peu) trop loin pour se remettre au vélo... Et puis si je meurs au milieu de nulle part, personne ne retrouvera jamais mon cadavre et tout et tout et je raterai la fin de Game of Thrones.
Ce sera donc une sortie le long du Saint-Laurent. En route.


Que dire de ces 4 heures de sortie ? (Ouais, 40km en 4h, j'ai un peu traînassé en route, j'avoue)

  • Tout d'abord, je me suis perdu plusieurs fois. Ce foutu GPS ne sert absolument à rien quand on est sur un vélo. Il fait passer par tous les sens interdits en mode piéton et ignore totalement les pistes cyclables en mode voiture. Il n'y a bien entendu aucun mode vélo, pensez-donc.
  • Montréal est vraiment agréable par ce temps, entre les rues qui deviennent exclusivement piétonnes, les parcs remplis d'animations diverses et les centaines de bars et restaurant avec terrasses, on se croirait juste en vacances.
  • Prendre le pont Jacques Cartier sur un deux-roues n'est pas l'expérience la plus fantastique que j'ai pu faire (elle l'est encore moins pour les véhicules à moteur d'ailleurs)... L'accès réservé aux piétons et cyclistes tient sur un mètre cinquante de largeur et est régulièrement ponctué de ralentisseurs en S, l'idéal quand on essaie de ne pas perdre son élan pour grimper.
  • Les cyclistes du coin ne connaissent ni la sonnette, ni les feux rouges. Ils coupent les carrefours en diagonale, dépassent sans prévenir, et bien entendu ne portent que rarement un casque lorsqu'ils flirtent sauvagement avec les 35 tonnes. D'ailleurs pas plus tard que tout à l'heure j'ai vu un type faire littéralement un salto dans les poubelles avec son vélo.
  • Longueuil c'est calme et rempli de cerisiers en fleurs.
  • Une bonne partie du trajet longe le Saint-Laurent, c'est très plaisant, ... si on exclut les moustiques et surtout cette autoroute qui passe juste à côté !

On ne peut atteindre l'île Charron que de deux manières : par l'autoroute, et par navette fluviale. Autant dire que je n'avais déjà pas trop le choix au départ. J'en ai eu encore moins lorsqu'à 50m de ma destination je découvris que la navette ne circule que jusque 17h30. Pas de bol, il était 17h30. (Cela dit, mieux vaut ne pas y aller du tout qu'y aller et ne pas pouvoir revenir...)

C'est donc sans avoir pu rejoindre ma destination que je fis demi-tour et rentrai. Qu'importe, le décor en valait quand même la peine, et ces quelques photos ne me contrediront pas.