mardi 24 juin 2014

Le parc national de Mont Tremblant

Ce mardi 24 juin étant férié pour fête nationale, pourquoi ne pas poser quelque congé, faire le pont et en profiter pour sortir un peu de Montréal entre amis ?
Nous partons donc vendredi 20 dans l'après-midi (et j'en profite tout de suite avant d'oublier : Fanny, Simon, merci encore !), direction les Laurentides pour 3 jours en pleine nature, parmi les bêtes sauvages. On m'avait préalablement mis en garde : il n'est vraiment pas recommandé de partir en camping durant les mois de mai/juin à cause des moustiques et autres saloperies. Malheureusement je ne m'en suis rappelé qu'une fois sur place. Soyons francs, la bombe à répulsif nous a sans doute sauvé la vie.

Bref, après 2 bonnes heures de route sur fond de Disney, nous atteignons le camping, en bordure du "lac Escalier", préalablement choisi au hasard parmi les milliers de lacs qui font le bonheur et surtout le commerce des vendeurs de cartes postales (et je pèse mes mots, un coup de dézoom sur la carte vous le prouvera).

C'est ici.

Quelques constats en vrac :

  • Il faut une petite heure de route depuis l'entrée du parc national jusqu'au camping en suivant une route probablement creusée au tunnelier tellement la forêt est dense.
  • Le règlement des nuitées au camping ne se fait pas à l'entrée de ce dernier, mais à l'entrée du parc (vous savez, à une heure de route), qui gère donc les réservations pour l'ensemble des campings qu'il renferme.
  • Chaque emplacement est parfaitement isolé de ses voisins, et dispose d'une table de pique-nique et d'un barbecue. On peut acheter du bois à l'entrée du camping.
  • On peut aussi acheter de l'anti-moustique. C'est bien entendu obligatoire si on ne veut pas finir exsangue en moins de deux heures.
  • Mis à part les locaux propres au camping, il n'y a absolument rien aux alentours.
  • Les soirées et nuits sont extrêmement fraîches en cette saison, la température chutant d'une vingtaine de degrés en deux heures.
  • C'est nature, c'est beau.

Au menu des activités du week-end, principalement de la glande, quelques photos pour moi, et des grillades (et un périple de 27km à la recherche d'une lampe à gaz). Le dimanche, nous sommes partis en excursion kayak le long des Méandres de la Diable, rivière sinueuse mais très calme, qui n'aura cependant pas épargné ce groupe de touristes chinois, dont les frêles embarcations se sont retrouvées éparpillées au gré du courant dès le premier virage. Nous ignorons s'ils ont survécu.




Le lendemain, nous quittons le camp, direction la ville de Mont-Tremblant, qui fait aussi office de station de ski renommée en hiver, et qui vaut le coup d’œil pour son  architecture très Disneyland, afin de profiter d'un parfait brunch à touristes, d'un rapport qualité/prix exorbitant.


Et nous finissons l'expédition par un petit cours de pilotage de Cesna et une mise en pratique d'une heure par Simon himself, au dessus du parc national. C'était fantastique.








Bien entendu, c'est une expérience que je referai sans hésiter, surtout aussi près de Montréal.

Je termine en balançant le reste des photos, dont certaines iront peut-être rejoindre ma galerie. Bam.







mardi 20 mai 2014

Sortie vers l'île Charron


Après un hiver particulièrement long, le printemps s'est enfin décidé. Il était temps, des arbres en fleurs au mois de mai, c'est pour le moins original...
C'est donc par une magnifique après-midi et en ce lundi 19 mai, jour des Patriotes, que je me mets en tête d'explorer un peu les environs. En tapant quelques inepties complètement au pif dans Google Maps, je tombe sur l'île Charron, c'est tout vert, ça a forcément l'air bien. Je voulais tenter de partir dans les Laurentides à la base, mais 100 bornes l'aller, ça fait (un peu) trop loin pour se remettre au vélo... Et puis si je meurs au milieu de nulle part, personne ne retrouvera jamais mon cadavre et tout et tout et je raterai la fin de Game of Thrones.
Ce sera donc une sortie le long du Saint-Laurent. En route.


Que dire de ces 4 heures de sortie ? (Ouais, 40km en 4h, j'ai un peu traînassé en route, j'avoue)

  • Tout d'abord, je me suis perdu plusieurs fois. Ce foutu GPS ne sert absolument à rien quand on est sur un vélo. Il fait passer par tous les sens interdits en mode piéton et ignore totalement les pistes cyclables en mode voiture. Il n'y a bien entendu aucun mode vélo, pensez-donc.
  • Montréal est vraiment agréable par ce temps, entre les rues qui deviennent exclusivement piétonnes, les parcs remplis d'animations diverses et les centaines de bars et restaurant avec terrasses, on se croirait juste en vacances.
  • Prendre le pont Jacques Cartier sur un deux-roues n'est pas l'expérience la plus fantastique que j'ai pu faire (elle l'est encore moins pour les véhicules à moteur d'ailleurs)... L'accès réservé aux piétons et cyclistes tient sur un mètre cinquante de largeur et est régulièrement ponctué de ralentisseurs en S, l'idéal quand on essaie de ne pas perdre son élan pour grimper.
  • Les cyclistes du coin ne connaissent ni la sonnette, ni les feux rouges. Ils coupent les carrefours en diagonale, dépassent sans prévenir, et bien entendu ne portent que rarement un casque lorsqu'ils flirtent sauvagement avec les 35 tonnes. D'ailleurs pas plus tard que tout à l'heure j'ai vu un type faire littéralement un salto dans les poubelles avec son vélo.
  • Longueuil c'est calme et rempli de cerisiers en fleurs.
  • Une bonne partie du trajet longe le Saint-Laurent, c'est très plaisant, ... si on exclut les moustiques et surtout cette autoroute qui passe juste à côté !

On ne peut atteindre l'île Charron que de deux manières : par l'autoroute, et par navette fluviale. Autant dire que je n'avais déjà pas trop le choix au départ. J'en ai eu encore moins lorsqu'à 50m de ma destination je découvris que la navette ne circule que jusque 17h30. Pas de bol, il était 17h30. (Cela dit, mieux vaut ne pas y aller du tout qu'y aller et ne pas pouvoir revenir...)

C'est donc sans avoir pu rejoindre ma destination que je fis demi-tour et rentrai. Qu'importe, le décor en valait quand même la peine, et ces quelques photos ne me contrediront pas.







dimanche 27 avril 2014

Cabane à sucre : L'Érablière Charbonneau

C'est proche de l'agonie gastrique que je me hisse péniblement jusqu'à mon clavier pour tenter d'écrire deux-trois mots sur le festin qui m'a été permis de goûter aujourd'hui.

La cabane à sucre, au Canada, est l'endroit où l'on fabrique les produits issus de l'érable, et notamment le fameux sirop. Certaines cabanes à sucre proposent également des dégustations voire carrément des repas, comme c'est le cas ici de l'Érablière Charbonneau, à quelques encablures de Montréal (merci à Geneviève et Ulrick de m'avoir ENFIN permis de sortir de la ville).



L'Érablière ne paie pas vraiment de mine de l'extérieur, surtout en cette saison, quand la neige à fondu mais que les arbres ne sont pas encore verts (d'ailleurs s'ils pouvaient se bouger un peu le cul, ce serait gentil). On trouve en tout et pour tout une petite ferme, et quelques arbres haineusement saignés, affublés d'un récipient pour récolter le nectar, et des gens, que j'ai habilement dissimulé sur cette photo.


Nous avions réservé pour 18h, en ayant pris soin de ne rien manger à midi, car le pétage d'estomac est garanti. Et pour cause, pour 30$, le menu est unique, composé de 3 services entrée-plat-dessert, à volonté !



Nous avons donc :


Puis :


Et enfin :


Et en bonus, de la tire d'érable à la sortie.

Je pense avoir ingurgité environ 15 kilos de nourriture, dont une dizaine de sucre. Je ne sais plus ce que je fais, mon estomac parle... à ma place et... que... bllks^dosj41f keôfkfkldklkv.



PS : Petite mention (qui n'a aucun rapport) pour l'animalerie visitée quelques heures plus tôt, dont le décor vaut le détour à lui seul.


mardi 15 avril 2014

Biodôme et Musée Redpath

Ce week-end, c'était sortie.

Le biodôme


Samedi, direction « L'espace pour la vie », un ensemble de 4 institutions situées au sud-est de Montréal (autrement dit, au nord-est géographique de la ville, eh oui, c'est comme ça ici) : Le planétarium, le jardin botanique, l'insectarium et le biodôme. On trouve aussi le stade olympique et sa fameuse tour penchée, mais ça fait tout de suite moins « espace pour la vie ».


J'étais parti dans l'idée de visiter l'insectarium et son exposition temporaire sur les papillons (et également d'aller tenter de grailler quelques insectes, il paraît qu'ils en servent de temps à autres), mais d'une part, l'exposition temporaire n'était pas à l'insectarium mais au jardin botanique (logique car les papillons ne sont pas des insectes, mais des fleurs) et d'autre part je me suis paumé et retrouvé devant le biodôme.
Ça a donc été le biodôme.

Il s'agit en fait de l'ancien vélodrome des JO de 1976 réhabilité en 4 zones correspondant à 4 écosystèmes différents : on trouve la forêt tropicale, la forêt laurentienne (québécoise donc), le golfe du Saint-Laurent et la zone polaire.
Je ne détaillerai pas davantage la visite, mais c'était très intéressant, et encore plus en louant l'audioguide dont absolument tout le monde semblait ignorer l'existence.
Quelques photos pour le fun :





Le musée Redpath


Le lendemain, grâce à l'infinie sympathie d'Ulrick qui m'a proposé de l'accompagner, visite du musée d'histoire naturelle, sur le campus de l'université McGill (prononcez Méguile).
Que puis-je en dire ?
  • C'est bien,
  • C'est intéressant,
  • Ce n'est pas hyper grand,
  • C'est très universitaire, les salles de cours jouxtent les salles d'expositions et on peut visiter l'amphithéâtre (enfin, je crois, ou alors on n'avait pas le droit ?),
  • On paie ce qu'on veut en entrant,
  • Il y a des dinosaures,
  • Il y a des dinosaures en papier,
  • Il y a des cailloux,
  • On y découvre la statue la plus ridicule de l'Histoire.




Photo piquée à Ulrick Wery avec son accord.

samedi 5 avril 2014

Carte de crédit, mon amour.


Je veux m'acheter un nouveau PC.

Une nouvelle bécane bien puissante pour faire tourner les derniers jeux en qualité Ultra, pour faire du montage, pour faire de la 3D, du démineur, ...pour faire pleins de trucs. Dans cette nouvelle vie qui s'offre à moi, je me suis dit "Ne regardons pas trop à la dépense, mettons le paquet, histoire que ça tienne longtemps".

Après avoir arpenté jours et nuits les sites de vente de matos par internet, j'ai sélectionné pièce par pièce la quasi-intégralité de mon futur joujou, une magnifique liste de courses. Prix total : 100Gils (afin de ne pas exposer au monde entier l'état lamentable de mes finances, les dollars canadiens seront remplacés par des Gils. Et n'essayez pas de consulter xe.com)
100Gils à débourser. Avec mes dernières dépenses d'équipement, je suis un peu au ras des pâquerettes. Fort heureusement, l'administration financière canadienne propose un outil formidable : la carte crédit, ou carte Visa.

J'explique vite fait le principe, un utilisateur canadien lambda dispose généralement de deux cartes de paiement, en relation avec deux comptes distincts : la carte de débit et la carte de crédit.
La première permet un paiement immédiat. On achète, on paie, c'est débité, merci bonsoir. Si par malheur il n'y a pas assez de liquidités sur le compte, on se fait, comme qui dirait, méchamment envoyer chier. Dans ce cas fâcheux, on peut alors se servir de la carte de crédit (ce n'est pas sa seule utilisation, il y a aussi toute une histoire de Credit Score, mais je ne rentre pas dans le détail). Cette fabuleuse carte, comme son nom l'indique, permet de payer avec de l'argent que l'on n'a pas. On dispose ensuite d'une période de quelques dizaines de jours pour rembourser cette somme à taux zéro, faute de quoi le taux grimpe et ça sent le pâté. Pour éviter de faire totalement n'importe quoi, la somme empruntable disponible est limitée. Dans mon cas, le plafond est fixé à 70Gils. Impossible d'emprunter plus, sinon je me fais, comme qui dirait, méchamment envoyer chier.

Or ici, j'ai 100Gils à payer sur un maximum de 70Gils autorisés, uniquement en carte VISA canadienne. Bigre, 70-100 < 0, ça ne marche pas. Malheureusement, je n'avais pas vraiment fait attention lors de la commande, du coup, le site marchand, comme qui dirait... vous voyez (labellisons cet évènement "1", nous y reviendrons).

Malin comme personne, j'élabore une petite ruse de coyote. Si le plafond est à 70Gils, je n'ai qu'à commencer à -30Gils pour qu'au moment de payer, je sois à 30+70 = 100 Gils disponibles, 100-100 = 0. Autrement dit, je charge préalablement mon compte de crédit afin de lui donner plus de marge, de sorte qu'au moment de payer, je ne dépasse pas la limite. Eh ouais bac+5 les enfants.
Ni une ni deux, je m'exécute, j'attends que l'opération se fasse sur les comptes et je recommande direct.

Bam, retour de flamme dans la gueule illico. Outch.

Mais que se passe-t-il, bordel ? Coup de fil à la banque. Le préposé me fait savoir, grosso-modo, et sur un ton des plus cordiaux :
«- Ah mais non ça ne marche pas aussi facilement. En fait on a une sécurité sur les comptes, toute -grosse- somme que vous ajoutez préalablement est gelée pendant quelques jours, donc dans votre cas, vous êtes toujours bloqué.
- Dans ce cas mon ami, pouvez-vous augmenter temporairement (et gratuitement) ma limite de crédit, par exemple la passer à 140Gils, histoire d'avoir suffisamment de marge ?
- Tout à fait, c'est possible, je vous reviens rapidement.
**placer ici 10 minutes de musique classique diffusée à travers un phonographe du XIXe.**
- C'est bon, je vous ai augmenté la limite à 140Gils pour aujourd'hui uniquement, ça reviendra à la normale demain.
- Merci, salut.»

Je me dépêche de repasser commande. Et miracle, paiement accepté.

L'article aurait pu s'arrêter ici, si je n'avais pas reçu à l'instant un petit mail du marchand stipulant ceci :
« Bonjour monsieur, merci encore pour votre commande à plusieurs dizaines de Gils, mais vous allez rire, notre système automatique a détecté une erreur lors de votre paiement tout à l'heure (évènement "1") et comme il est un peu lent du bulbe, il s'est permis d'encaisser la somme et a annulé la commande juste après, quel fripon. Mais ne vous inquiétez pas, on vous a retourné la totalité de la somme, qui devrait arriver sur votre compte bancaire d'ici 5 jours. Bisous, bonne journée et n'hésitez pas à recommander chez nous !».

Et donc me voilà bien, je dois juste attendre 4 ou 5 jours que mes 100Gils reviennent sur mon compte, afin de pouvoir repasser la limite à 140Gils et refaire ma commande (et si j'ai le malheur de me tromper à nouveau...).

Génial, ce système, n'est-ce pas ?

Rajout de dernière minute:
L'article aurait également pu s'arrêter ici, et c'était bien mon intention, mais un nouveau retournement de situation vient mettre à mal mon projet de médire sur le système : La somme est revenue sur mon compte il y a quelques instants, j'ai donc pu repasser rapidement commande (auprès du même site, quelle motivation !) et valider le tout, la limite de 140Gils étant toujours active. Tout à l'air de fonctionner.
Il est 19h51, j'attends encore le prochain twist scénaristique.

Rajout de dernière minute 2.0:
Haaaa, je me disais aussi que ça commençait à faire long. Aujourd'hui, lundi 07, je reçois un mail du site m'indiquant que derechef, mon paiement est refusé et que je l'ai dans le baba. C'était trop facile. Allez, on envoie un petit mail de révolte, on rappelle la banque et on repasse commande. J'y crois à mort !

jeudi 20 mars 2014

Work in progress....

Eh bien il aura fallu le temps et quelques péripéties, mais j'ai enfin récupéré une connexion internet.

Ces derniers jours ont été plutôt chargés, l'aménagement de l'appartement suit son cours et après trois virées à Ikea (dont je rigole bien volontiers à présent mais qui m'en ont fait voir de toutes les couleurs), deux livraisons (mention spéciale au passage en 4x4 dans le quartier de la mafia russe avec un canapé en morceaux, merci encore Frac'), de longues heures à jouer à Bob le Bricoleur, une bonne dizaine d'allers/retours jusqu'aux magasins de petit équipement et plusieurs tilts de mon compte en banque, je commence à retrouver un semblant de confort. Il ne manque plus que le multimédia (et faire un brin de rangement).



 Culinairement parlant et après quelques fouilles, c'est pas encore l'eldorado, mais on se rapproche progressivement d'un semblant de vraie cuisine. Le pain est correct, les légumes du marché sont presque irréprochables, la viande est bio et j'ai trouvé un excellent beurre à l'ail. Reste à dénicher une marque de sauce tomate qui en ait le goût, et des lardons à moins 10$ les 100 grammes.


Pour en finir avec cette logorrhée (point trop n'en faut), je ne peux que conseiller à tout Français / Suisse / Belge / Djiboutien désirant passer quelque temps à Montréal de se procurer ce livre :


...qui, en plus d'être fort bien structuré, se permet de traiter un très large éventail de sujets et de répondre à la plupart des questions qu'on peut se poser sur un ton totalement décalé, ce qui ne manquera pas de nous arracher ça et là un éclat de rire franc et jovial. Ou presque.

jeudi 6 mars 2014

Nouvel appart !

Un petit mot rapide pour annoncer au monde entier que j'ai trouvé un appart' et que je suis foutu à la porte de quitte mon logement temporaire dès lundi pour un 3 pièces et demi d'environ 60 mètres carré sur deux étages, dans le quartier de la Petite Italie, à 10 minutes à pied du marché Jean Talon (et à 30 secondes d'une cinquantaine de boutiques de café). J'ai signé le bail samedi dernier, bam ! 1000$ / mois.


Et je vous expose fièrement une photo d'une qualité qui ferait pâlir d'envie Henri Cartier-Bresson.


Bon, par contre, il n'a que l'électroménager, demain, c'est razzia chez Ikea. La carte de crédit va chauffer.

À propos de carte de crédit, les distributeurs automatiques du coin sont de gros déconneurs quand on leur demande de sortir 1000$ en espèces...


Vous pouvez effacer ce sourire gourmand de votre visage, tout est déjà parti... En ce moment je jongle entre cartes de débit/de crédit (oui, car c'est différent ici, une carte pour chaque), carte visa française et argent liquide. Mon compte canadien est quasiment à sec et il me faut encore payer tous les meubles. Autant dire que je vais m'amuser.

Sinon à partir de lundi prochain, je n'aurai plus d'accès internet, donc pas de quoi raconter ma vie, désolé (non, je n'utiliserai pas la connexion du boulot pour ça !).
Ça devrait normalement revenir la semaine suivante.